Te souviens-t-il de l’heure rousse
Ou nous étiâmes toi et moi, par delà du toît de nos âmes
Comme des colibris pris en plein vols,
Aux folies d’ailes-roues, …une elflore..
Flore, de roses-dites en coin de paradis
Jusqu’au matin de pétales fripées
Rappelles-moi
Au clair diurnal de ces poussières stellaires
Des brèches cosmique jaillissant… l’Éclat de revif
À contre-fou À contre-camps À contre-courant, des récifs
Oui, De mots chuchotés
J’oserais pousser un chant, pour que tu n’oublies pas…
Nos sols enracinés et nos désirs en bouquets
Comme on dirait un vertige émancipé …Serti dans le ciel pur et nu
À l’astre de nos saisons de feu – Aux fièvres d’équinoxes
Aux dauphins des quatre-temps, ces quatre phoenix
Mémento d’une nuit
Passée à repeindre les jardins de mots sur les corps endormis encore
Passée à filer la dentelle des fougères en folies
Appliquée à réécrire les lettres de la tendresse,
……….dans notre langue aux parcelles d’infini
………………..notre dialecte des signes, de terres encore un peu vierges
Espoir caché d’autres lettres
Espoir enfoui sous le signe de la viviscence
Espoir encore
« Un mystère, une couleur
Si je l’ai déjà su,
je l’ai enfoui dans les catacombes du coeur
l’ai enterré de ma chair,
et dans mes secrets feuillages
les mystères s’enfantent
silencieusement
délicatement »
Envoyé lundi 25 septembre 2006 – 4h45:
http://www.poesie.org/discus/messages/27/1681.html?1159152353
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