Non, vous ne verrez pas de poème sur ces feuilles.
Ici c’est l’Interpoésie
C’est ici qu’on erre entre les poèmes
On vient se les raconter…
La Poésie elle.. se vit de soleil et de sang,
de pleurs et de suie, de racine et de pluie.
Elle est telle une palpitation de soleil.
Elle se suffit, n’a plus besoin de mots.
C’est une fine rosée n’ayant pas encore oublié la nuit
Parfois daigne-t-elle écrire et elle camaieu des aurores de langue indigo
Palpable mémoire des volatiles
Rien de moins que le ciel entier pour ardoise
Que le corps entier pour violon
Et ici, de quelques traits, on évoque
Un coin feu sauvage d’homme des bois
Trois brins de pailles pagaille, ligne de faille….
De quelques cercles on trace :
Nos fumées pégases, elles sont roses-vapeur et bleues
L’oiseau qui passe, blanche brise à la fleur-rocaille
Rose des vents d’été, j’Est mon idée de son Ouest étourdi
Il y a des jardins suspendus en singe-nuages,
rampant dans l’envers.
Il y a d’autres jardins suspendus souterrains,
Et la rose, elle… s’accroche à l’anneau de saturne, balancoire funambulaire
Elle… blanche… elle balanchine.. une escalade spirale
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C’est l’introduction de mon recueil Rose des vents à vendre ici:
http://www.lulu.com/product/couverture-souple/rose s-des-vents/3395824
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