Les matins de bruit, aux airs de non-dits
On s’évanouit en franges d’oublis
Griffonées au pied du courant
Aux angles des fenêtres, posées
À caresser les cercles,
Des matines en robe des champs

Tu trouves ces matins d’aube effruité
De rêves en mailles d’océan… nos filets rapiécés
Élancé au tire-ficelle, ile flottante, aile d’hirondelle
Ainsi Patine les matins de muse
sur pensées de filigranes

Septembre 2007